JCDecaux devait aussi toucher un intéressement - jusqu’à 12% - sur les recettes de location de Vélib’… A condition que l’entreprise respecte des critères de qualité, comme le bon état général des vélos, le fonctionnement des bornes, l’information aux clients ou la disponibilité. Un contrat censé être gagnant que
JCDecaux estime déséquilibré aujourd’hui… « C’est simple : toutes les recettes sont pour la Ville de Paris (NDLR : 20 millions d’euros pour la première année d’exploitation), toutes les dépenses sont pour nous », résume Rémi Pheulpin, directeur général de l’entreprise, qui voudrait faire supporter à la Ville une partie des coûts d’entretien.
« L’ampleur du vandalisme n’était pas prévisible, poursuit Rémi Pheulpin. Elle est telle qu’une entreprise privée ne peut pas l’assumer toute seule, d’autant qu’il s’agit également d’une problématique d’ordre public. Si nous voulons que le dispositif du Vélib’ soit pérenne, il faut revoir son modèle économique. »
A l’Hôtel de Ville, on concède que les critères de qualité - qui ont jusqu’à présent privé Decaux des 12%d’intéressement - doivent être modifiés. Mais on se refuse à envisager une participation aux coûts induits par les dégradations. « L’entretien et la remise en état des vélos sont de la seule responsabilité de l’entreprise », martèle-t-on. Adjointe de Bertrand Delanoë en charge des transports, Annick Lepetit envisage une « campagne d’information antivandalisme ». Une initiative qui « ravit » Rémi Pheulpin… mais qu’il estime très insuffisante.
78 000 parisiens utilisent quotidiennement le Vélib'. Sur une flotte de 20 000 vélos au total, 7800 ont disparu et 11 600 ont été vandalisés.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/ ... -paris.php
http://www.leparisien.fr/societe/jcdeca ... 404844.php
20 000 vélos au total - 7800 disparu - 11 600 ont été vandalisés = reste 600 vélos en bon état
quelle brillante idée
les lubies socialistes de la gratuité






